• Mis en ligne le 12 Avril 2016

    En pénétrant à l’intérieur du moulin, on comprend alors le soin d’alchimiste avec lequel l’artisan transforme le chiffon en feuille. Vous voyez au premier étage c'est le séchoir

    Tout d'abord il faut des chiffons en lin pour avoir des fibres

    Le défibrage se réalise dans la « pile hollandaise », qui soumet les fibres à un mouvement giratoire dans une grande quantité d’eau jusqu’à ce qu’elles aient une consistance pâteuse.

    Mais aussi plus ancien avec ces marteaux

    L’encollage, qui consiste en une addition de résine permettant de rendre le papier imperméable à l’encre.

    Une fois prête, la pâte à papier est transférée dans bassin en pierre de forme cubique, où elle est entreposée en attendant de passer dans la cuve. Il plonge dans l’eau pâteuse un long bâton à l’extrémité cruciforme, ce qui lui permet de brasser vigoureusement le tout. Il emploie une « forme », châssis de bois à l’intérieur duquel est tendu un tamis, tissé de fils de laiton. Petite vidéo

    Châssis

    Une fois que la pile contient un bon nombre de couches superposées de feuilles et de feutres, on la dépose sous la presse 

    Les feuilles peuvent alors être portées à l’étendoir, où elles finiront de sécher pendant un laps de temps variable selon les saisons. L’étendoir est un grenier tout en longueur (78 mètres) : l’air y pénètre à travers de multiples ouvertures.

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